Serge Diaghilev et les Ballets Russes : Etonne-moi !

 

Serge Diaghilev et les Ballets russes : Etonne-moi !

 

 

 

Catalogue établi sous la direction de John E. Bowlt, Zelfira Tregulova et Nathalie Rosticher Giordano à l’occasion de l’exposition « Etonne-moi », Serge Diaghilev et les Ballets Russes, Nouveau Musée National de Monaco, 9 juillet – 27 septembre 2009.
352 pages, 24 x 28 cm, 300 illustrations en couleur et 100 en N&B, Cartonné sous jaquette plastifiée, coéd. Skira – Flammarion – NMNM, 2009, 49 €.

ISBN : 978-88-572-0091-0

 

 

Il n’est pas rare de nos jours que les catalogues d’exposition soient de véritables œuvres d’art. Tel est le cas de ce magnifique ouvrage publié à l’occasion de l’exposition célébrant le centenaire de la création des fameux Ballets Russes à Monaco en 1909, exposition qui rassemblait presque 300 œuvres – peintures, dessins, sculptures, maquettes, costumes, programmes, affiches, photographies de l’époque, lettres, notes chorégraphiques – de tous ceux qui ont fait la gloire des Ballets russes pendant 20 ans. Monaco, on le sait, accueillit Diaghilev dès 1911, et l’exposition, donc ce livre qui en est le fidèle reflet,  retrace la fulgurante aventure des Ballets Russes depuis leur création en 1909, jusqu’en 1929, date de leur dissolution et de la mort de Diaghilev.  Les pièces présentées proviennent de très nombreuses collections publiques et privées ainsi que de différents musées dont celui du Nouveau Musée National de Monaco, du Musée d’Art Moderne et du Musée National de l’Opéra de Paris, ainsi que de plusieurs musées américains, britanniques et russes dont celui du Théâtre de Saint-Pétersbourg qui abrite la collection Fokine. Elles ont été rassemblées par divers spécialistes des Ballets Russes, tels John Bowlt, Zelfira Tregulova et Nathalie Rosticher Giordano. Nombre d’entre elles n’étaient pas connues des ballétomanes. On y retrouve bien évidemment tous les grands noms des artistes de l’époque, que ce soit ceux des peintres comme Bakst, Benois, Braque, Chirico, Derain, Ernst, Gontcharova, Larionov, Miro, Picasso ou Juan Gris, ceux des musiciens, tels Stravinsky, Debussy, Fauré, Moussorgsky, Poulenc, Prokofiev, Ravel, Auric ou Satie, ceux des chorégraphes Serge Lifar, Mikhaïl Fokine, Serge Golovine, Léonide Massine et Balanchine, et ceux des grands danseurs, Karsavina et Nijinsky en particulier. C’est ainsi que l’on peut revivre au fil des pages les fastes et la splendeur des grands ballets de l’époque tels Schéhérazade, Les danses polovtsiennes du Prince Igor, Les Sylphides, L’oiseau de feu, Le spectre de la rose, L’oiseau de feu, Petrouchka, L’après-midi d’un faune, Daphnis et Chloé, Le Sacre du printemps, L’oiseau de feu, Jeux, Le coq d’or, Parade, Les noces, Le tricorne, Pulcinella, Chout et Le train bleu pour ne citer que les plus célèbres.


L’exposition a été réalisée en partenariat avec la Fondation Culturelle « Ekaterina » de Moscou. Elle aura également été présentée à la Galerie Nationale Trétiakov de Moscou, partenaire du projet.

 

J.M. Gourreau

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